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Brouillard

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Auteur : Jean-Jacques Goldman
Compositeur : Jean-Jacques Goldman
Editée par : BMG Music Publishing France

Version originale
Année : 1981
Interprétée par : Jean-Jacques Goldman
Distribuée par : CBS

 

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Année Interprète Support Référence Pochette
1981 Jean-Jacques Goldman LP Démodé ; EPC 85 233 1981_album_demode_300.jpg non disponible.
1981 Jean-Jacques Goldman K7 Démodé ; EPC 40 85 233 1981_album_demode_300.jpg non disponible.
1981 Jean-Jacques Goldman CD Démodé ; EPC 463132-2 1981_album_demode_300.jpg non disponible.
1991 Jean-Jacques Goldman Intégrale CD1 COL 469 217-2
1992 Jean-Jacques Goldman LP Tour souvenir (Corée) Sony CPL-1249
1994 Jean-Jacques Goldman 2 CD Premier album - Positif 477 475-2


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Brouillard et matin
Blanches et froides mes mains
Le poids du sac aux épaules

Brumes dans la tête
Les secondes et les gestes
Le froid qui brûle et qui frôle

L'heure n'est pas aux projets, regrets passés, oubliés rêves et délires
Si tu ne sais pas où tu vas, l'habitude est là pour te le dire

Muscle qui fatigue
C'est l'outil qui te guide
Le feu l'acier qui imposent

Douces dans la tête
Des voix, loin, te répètent
Il y a des rêves qu'on ose

L'heure n'est plus aux projets, regrets passés oubliés rêves et délires
La route est là, ton pas claque pour de vrai, pour ne plus revenir

Je prendrai la nationale
Guidé par une évidence
Par une fièvre brutale et je partirai

Je prendrai les pluies du Sud
Pures et lourdes à bras le corps
Les tiédeurs et les brûlures et je renaîtrai
J'écouterai les secondes dans les pays arrêtés
Elles durent tout un monde, une éternité
Et quand j'atteindrai le terme quand le tour sera joué
Je n'aurai jamais plus jamais les yeux baissés

Oublier les visages
Regretter son sourire
Les larmes au coin de ses cils

Savoir briser partir
Pour ne jamais haïr
C'est tellement difficile

L'heure n'est plus aux projets, regrets passés, oubliés rêves et délires
La route est là, ton pas claque pour de vrai pour ne plus revenir

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bientôt...

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Avez-vous remarqué les similitudes dans le texte de "Brouillard" et celui de "On ira" ? Souvent JJG utilise, pour l'idée d'un changement, d'une évolution importante dans une vie, l'image de la route et du mouvement.

Ainsi "oh belle on ira, on partira toi et moi, où, je sais pas, y'a que les routes qui sont belles et peu importe où elles nous mènent" devient "je prendrai la nationale, guidé par une évidence, par une fièvre brutale et je partirai". Entre deux, dans "Là-bas", l'idée du déplacement est aussi synonyme de renouveau.

La différence réside peut-être dans le fait que dans "Brouillard", dans les couplets, JJG est plus désabusé ("muscle qui fatigue, c'est l'outil qui te guide, le feu l'acier qui impose"). Je trouve d'ailleurs que dans ce premier album, JJ n'y va pas de main morte lorsqu'il évoque les zones d'ombre de la vie.

Je ne suis pas de ceux qui trouvent que "On ira" est un texte optimiste, ou alors d'un optimisme désespéré, mais il me semble quand même davantage tourné vers le renouveau que "Brouillard". Au demeurant, avec la maturité, "On ira" (dans la tradition de l'album "En passant") laisse entrevoir une foule d'idées entre les lignes : mises en garde contre les tiédeurs pharmaceutiques, idée d'une vie à consommer minute après minute, uniformité due à une socialisation à outrance, etc "Brouillard" est peut-être un peu moins riche. Je me permets quand même de vous demander ce que vous évoque ce texte, ainsi que la voix de Jean-Jacques qui atteint vraiment des sommets, dans tous les sens du terme, dans cette chanson.

Julien Schroeter
En passant, 19 septembre 1999



 



"Je prendrai la nationale, guidé par une évidence..."

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