Les plus belles citations de Jean-Jacques Goldman
Tout sur l'actualité de Jean-Jacques Goldman
La vie de Jean-Jacques Goldman, de ses origines à aujourd'hui
Tout sur les chansons de Jean-Jacques Goldman
Tous les albums de Jean-Jacques Goldman
Tous les DVD et les cassettes vidéo de Jean-Jacques Goldman
Toutes les tournées de Jean-Jacques Goldman depuis 1983
Interviews, essais, livres
Robert Goldman : l'autre Goldman
Pierre Goldman : le dossier
L'histoire des Restos du Coeur et les tournées des Enfoirés
Les sondages de Parler d'sa vie
Listes de discussion et de diffusion, liens, adresses utiles, recommandations
Goodies : Jeu, fonds d'écran, humour...
Le livre d'or de Parler d'sa vie
Le pourquoi de tout ça...

En passant

Où trouver ce titre Retour au menu

Auteur : Jean-Jacques Goldman
Compositeur : Jean-Jacques Goldman
Editée par : Editions J.R.G.

Version originale
Année : 1997
Interprétée par : Jean-Jacques Goldman
Distribuée par : Columbia / Sony Music

 

Reprises O trouver ce titre Retour au menu

Année Interprète Support Référence Pochette
1997 Jean-Jacques Goldman K7 En passant K7 COL 488791-4
1997 Jean-Jacques Goldman CD En passant CD COL 488791-2
1998 Jean-Jacques Goldman CD En passant (Canada) CK91184 non disponible.
2000 Jean-Jacques Goldman 8 CD Intégrale 1990-2000 CD5 COL 498 836-2
2003 Jean-Jacques Goldman K7 Un tour ensemble COL 510 500-4
2003 Jean-Jacques Goldman CD Un tour ensemble COL 510 500-2


Adaptations trangres Reprises Retour au menu

Année Interprète Support Référence Pochette
2000 Michel Leclerc (piano) CD Recueil Spécial Piano n° 7 CD Hit Diffusion HD/CD 26
2000 les Fous Chantants 1 000 choristes rendent hommage à Jean-Jacques Goldman 05082000

Je connais une reprise qui ne figure pas ici !

Paroles Adaptations trangres Retour au menu

Aucune adaptation connue.

Je connais une adaptation qui ne figure pas ici !

Paroles Liens sponsoriss Retour au menu

Les chansons sont souvent plus belles... Paroles Retour au menu

Toutes les ébènes ont rendez-vous
Lambeaux de nuit quand nos ombres s'éteignent
Des routes m'emmènent, je ne sais où
J'avais les yeus perçants avant, je voyais tout

Doucement reviennent à pas de loup
Reines endormies, nos déroutes anciennes
Coulent les fontaines jusqu'où s'échouent
Les promesses éteintes et tous nos voeux dissouts
C'était des ailes et des rêves en partage
C'était des hivers et jamais le froid
C'était des grands ciels épuisés d'orages
C'était des paix que l'on ne signait pas

Des routes m'emmènent, je ne sais où
J'ai vu des oiseaux, des printemps, des cailloux
En passant

Toutes nos défaites ont faim de nous
Serments résignés sous les maquillages
Lendemains de fête, plus assez saoûls
Pour avancer, lâcher les regrets trop lourds
Déjà ces lents, ces tranquilles naufrages
Déjà ces cages qu'on n'attendait pas
Déjà ces discrets manques de courage
Tout ce qu'on ne sera jamais, déjà

J'ai vu des bateaux, des fleurs, des rois
Des matins si beaux, j'en ai cueilli parfois
En passant

Les chansons appartiennent  ceux qui les coutent Les chansons sont souvent plus belles... Retour au menu
bientôt...

Les chansons appartiennent  ceux qui les coutent Retour au menu



J'écoutais tranquillement du JJ ce soir et sur "Veiller tard", je me suis dit que cette chanson avait une suite avec "En passant". Le constat est finalement assez identique, les craintes sont les mêmes. Mais "Veiller tard" a été écrite en 1979 ! "En passant" est un constat à plus long terme, aussi plus personnel alors que "Veiller tard" et reflète plus l'esprit d'un moment.

Et pourtant, je trouve que ces chansons sont jumelles.

Qu'en pensez-vous?

Jean-Christophe Counio
Là-Bas, 24 septembre 1997



C'est effectivement le thème du regret et de l'inexorable écoulement de la vie, celui d'un constat d'humanité aux ressources limitées, celui d'illusions sur illusions qui sont inévitablement démasquées souvent à nos plus grands regrets.

Là où "En passant" est plus profonde, à mon avis, c'est que les constats y sont plus lourds : ils concernent une vie et non pas des gestes ou des moments bien découpés. Si les regrets de "Veiller tard" sont irrécupérables, ils peuvent toujours se trouver exutoires dans des moments futurs, éclairés alors par l'expérience. "En passant", comme la vie elle-même, est un passage pathétiquement unique et marque plus définitivement les choix de vies qui en ont éliminé d'autres. "Veiller tard" cible une nuit, une aube.

Cela dit, qu'un thème semblable soit exploré sous divers angles n'est pas nouveau, pas même de Goldman, et plutôt intéressant dans les nuances apportées.

Nathalie Massé-Prieur
Là-Bas, 24 septembre 1997



Pour ma part, je trouve "En passant" très noire. C'est la première fois qu'il évoque clairement la mort : "toutes les ébènes ont rendez-vous".

Denis Monnerat
Là-Bas, 2 octobre 1997



Est-ce vraiment la mort dont il parle ? Je me pose la question. En effet, on peut voir cette phrase comme le moment où reviennent les doutes et zones d'ombre de la vie, ce qui rapproche de "Veiller tard", justement. Cest à mettre en parallèle avec le vers "Doucement reviennent à pas de loup, reines endormies, nos déroutes anciennes". Dans ce cas-là, la chanson ne prend plus la forme d'une réflexion objective sur la vie, mais un moment de tristesse particulier qui fait ressortir toutes les peines enfouies et fait dire à l'auteur qu'il n'a été qu'un "passant". Ainsi, il n'a pas eu d'influence sur sa vie et les choses auxquelles il s'est raccroché sont dérisoires : "J'ai vu des oiseaux, des printemps, des cailloux".

Lui qui a cru tenir les choses, voit tout à coup tout partir et se sent encore plus misérable : "Déjà ces lents, ces tranquilles naufrages".

Finalement, ce constat peut être fait à n'importe quel moment de la vie et donc ne pas être lié à la vieillesse.

Voilà, ce peut être une autre interprétation de "En passant" qui la rapprocherait plus de "Veiller tard".

Jean-Christophe Counio
Là-Bas, 2 octobre 1997



 

Liens sponsoriss Retour au menu

- Signaler une erreur Ajouter à mes favoris