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Serre-moi

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Auteur : Jean-Jacques Goldman
Compositeur : Jean-Jacques Goldman
Editée par : Editions J.R.G.

Version originale
Année : 1993
Interprétée par : Fredericks - Goldman - Jones
Distribuée par : Columbia / Sony Music

 

Reprises O trouver ce titre Retour au menu

Année Interprète Support Référence Pochette
1993 Fredericks - Goldman - Jones K7 Rouge COL 474 955-4
1993 Fredericks - Goldman - Jones CD Rouge COL 474 955-2
1995 Fredericks - Goldman - Jones 2 K7 Du New Morning au Zénith COL 480 308-4
1995 Fredericks - Goldman - Jones 2 CD Du New Morning au Zénith COL 480 308-2
2000 Fredericks - Goldman - Jones 8 CD Intégrale 1990-2000 CD3 COL 498 836-2
2000 Fredericks - Goldman - Jones 8 CD Intégrale 1990-2000 CD4 COL 498 836-2


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Parce que la pluie, le sort
Les vents, la nuit, dehors
Les mots tremblants qu'on ne sait plus croire
Parce que les absents et nos mémoires

Parce qu'avec le temps, va
Tout, dit-il, tout s'en va
Beau camarade, nos beaux espoirs
Parce que la triste ironie des miroirs

Des malins qui parlent haut
Des oubliés privés de mots

Serre-moi fort
Serre-moi encore, petite
Quand ta jeunesse est mon décor
Sans tes caresses, la vie mord

Serre-moi fort
Serre-moi encore, petite
Ferme les bras, ferme la porte
Aux diables qui m'emportent
Aux diables qui m'emportent
Aux diables qui m'emportent

Les chansons appartiennent  ceux qui les coutent Les chansons sont souvent plus belles... Retour au menu

Le moment où tout s'arrête. Où tu es intouchable. Les bras qui te retiennent et t'empêchent de t'en aller. De tomber dans le cynisme, de partir dans l'âge, de désespérer.

Commentaire du livre "Rouge"


Joelle Lehrer : Vous commencez et terminez le concert avec "Serre-moi". Ça pose la question de savoir où, à notre époque, trouver encore du réconfort.

Jean-Jacques Goldman : Oui, justement, là, au creux d'une épaule. Je suis sûr que même dans les camps de Somalie ou entre 2 nuits de réglements de comptes entre l'A.N.C et les Zoulous, où il y aura 27 morts en un week-end, il y a une fille qui pose sa tête sur l'épaule d'un type et elle a l'impression d'être invulnérable, et le mec a cette même impression, l'espace d'un moment.

Joelle Lehrer : Juste un moment ?

Jean-Jacques Goldman : Oui, c'est déjà pas mal. Vous voulez le bonheur pour toujours ? C'est une autre histoire et ce n'est pas dans l'album.

JJG, l'anti-star à l'étoile rouge
Le Soir Illustré (Belgique), le 18 mai 1994


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Je voyais, personnellement, cette chanson (magnifique !!!) comme dédiée à sa plus jeune fille : Nina (qui doit avoir dans les 12 ans, je crois). Je voyais plutôt ça comme une petite "berceuse" où Jean-Jacques se laisserait aller à dire ses pensées de la vie, à vouloir se "faire consoler" en quelque sorte en serrant sa fille très fort dans ses bras... Un peu comme pour lui dire que malgré l'ironie de la vie et les malheurs du monde, elle sera toujours là et elle l'empêchera toujours de "tomber dans le cynisme"... Comme si sa fille et l'amour qu'il lui porte le "préservait" du restant du monde, de ces fameux diables qui l'emportent... Il lui demande de "fermer la porte" quelques instants pour être "protégé" dans ses bras... C'est le "petite" qui m'avait fait penser au fait que c'était probablement une enfant et donc sa fille. D'ailleurs, c'est encore plus tendre et plus mignon ainsi je pense.


Géraldine Gauthier
Là-Bas, 6 mars 1997




Géraldine, je m'incline devant ton explication et te donne un coup de chapeau. Je la trouve formidable ! En relisant le texte avec ton explication en tête, et avec le commentaire de Jean-Jacques dans le livre "Rouge", ça correspond très, très bien je trouve. Et puis, je craque à la pensée que Jean-Jacques, grâce à l'amour qu'il a pour sa petite fille, et le respect de son innocence, puisse trouver que ce soit une excellente raison pour ne pas tomber dans le cynisme. Je ne vais plus pouvoir écouter cette chanson de la même façon. C'est intéressant de penser qu'il y a aussi dans cette album une chanson sur son autre fille, Caroline : "Elle avait 17 ans".


Yvonne Williams
Là-Bas, 6 mars 1997




"Petite fille", "Serre-moi" les sources d'inspirations me semblent les mêmes, bon Caroline Goldman avait grandi entre temps, ce n'est peut-être pas la même personne, mais disons, les mêmes sentiments :o). Mais "Serre-moi" est plus désabusée, les années ont passé... Bref, devant un monde qui nous blesse, nous échappe, nous dépasse, la seule réaction possible est parfois de chercher un peu de réconfort dans le regard "innocent" d'un enfant, dans son amour sans arrière-pensée.
Petite fille à quoi tu penses
Entre un plaisir et deux romances
Va puiser d'autres solutions
J'ai besoin d'une transfusion
(Petite fille)
Puis :
Serre-moi fort, Serre-moi encore, petite,
Quand ta jeunesse est mon décor
Sans tes caresses, la vie mord.
(Serre moi)
Dans les deux chansons, il y a une description des malheurs du monde, qui s'opposent à l'innocence, la fraîcheur, du personnage :
Petite fille, à quoi tu rêves ?
Y'a tant de baudruches qui crèvent
Y'a tant d'idées vieilles et froissées
C'est le moment d'imaginer
(Petite fille)
et :
Parce que la pluie, le sort,
Les vents, la nuit, dehors
Les mots tremblants qu'on en sait plus croire
Parce que les absents et nos mémoires...
(Serre moi)
Allez va,
même s'il te reste un peu d'amour, ça risque de pas peser lourd...
(Petite fille)

Marjorie Burghart
Là-Bas, 28 avril 1999



 

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