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Il part

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Auteur : Jean-Jacques Goldman
Compositeur : Jean-Jacques Goldman
Editée par : Editions J.R.G.

Version originale
Année : 1993
Interprétée par : Carole Fredericks
Distribuée par : Columbia / Sony Music

 

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Année Interprète Support Référence Pochette
1993 Carole Fredericks K7 Rouge COL 474 955-4
1993 Carole Fredericks CD Rouge COL 474 955-2
1995 Carole Fredericks 2 K7 Du New Morning au Zénith COL 480 308-4
1995 Carole Fredericks 2 CD Du New Morning au Zénith COL 480 308-2
2000 Carole Fredericks 8 CD Intégrale 1990-2000 CD3 COL 498 836-2
2000 Fredericks - Goldman - Jones 8 CD Intégrale 1990-2000 CD4 COL 498 836-2


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Les chansons sont souvent plus belles... Paroles Retour au menu

Lourd éveil emmêlé de ses bras
D'un sommeil épais comme un coma
S'arracher du corps à la tiédeur
Sale aurore, il était déjà l'heure

Il part finir sa nuit près d'autres bras
Près d'une autre qui dort, ou qui fait semblant

Toute blafarde, les peaux, le silence
Tout sépare, le froid, l'impatience
Effacer, prudence misérable
Cheveux, parfums, traces de coupable

Il part, et je le sens si loin déjà
Près d'un autre mensonge, qui songe

Il part et je me redis c'est la dernière fois
Sans y croire, j'ai froid
On s'appelle
C'est ça

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Jean-Jacques Goldman : On voulait une ambiance glauque, hésitante. Un arrangement qui épouse l'impression de malaise que veut transmettre la chanson. C'est pour cela que j'ai fait toutes les guitares. Je suis spécialiste des guitares fausses, pas en place, avec des sons pourris.

Commentaire du livre "Rouge"


Jean-Jacques Goldman : Si j'écris au féminin "Il me dit que je suis belle" pour Patricia Kaas, ou "Il part" pour Carole, c'est que ce sont les femmes que je connais le mieux et qui m'intéressent le plus.

Goldman à l'heure de ses vérités
Télémoustique, 1994


Jean-Jacques Goldman : Sur le livret du CD, je remercie les "Pauliniens" parce qu'on se trouve toujours à six, Sorj fait partie du cercle, dans le petit restaurant "Chez Pauline". Je lance un thème et ils racontent ce qu'ils en pensent. C'est une de nos traditions. Par exemple, je leur raconte une situation : une chambre d'hôtel, 2 h du matin, un couple se sépare, il va trouver son épouse, que pense la maîtresse laissée seule ? Ils me racontent leurs expériences ou leurs impressions et je m'en sers plus écrire "Il part".

Goldman à l'heure de ses vérités
Télémoustique, 1994


Valérie Alamo : Dans les chansons que vous donnez aux interprètes féminines, on a l'impression que vous dressez souvent un portrait pas très reluisant de l'homme. Les femmes sont toujours très clairvoyantes. Que ce soit pour Céline Dion, ou dans la chanson "Il part" pour Carole Fredericks, ou dans la dernière de Patricia Kaas, la femme est lucide, elle voit tous les travers de l'homme. Comme c'est un homme qui écrit, c'est assez perturbant. Est-ce que c'est une façon de remettre les pendules à l'heure ?

Jean-Jacques Goldman : C'est une façon de mettre les pendules à mon heure. Je vois tout ça. Je crois que les femmes sont beaucoup plus cohérentes, beaucoup plus sûres, beaucoup plus fiables, beaucoup plus raisonnables, beaucoup plus courageuses, incontestablement. Même sur le plan social, moins les femmes ont de pouvoirs dans des sociétés et plus ces sociétés sont violentes, injustes C'est extrêmement clair dans l'Histoire. Plus les femmes ont du pouvoir et plus ces sociétés sont tendres, évoluées. Clemenceau disait que la guerre était quelque chose de beaucoup trop sérieux pour la laisser à des militaires, moi je trouve que la vie est quelque chose de beaucoup trop sérieux pour la laisser à des hommes [rires].

L'histoire de "Pour que tu m'aimes encore"
Réseau France Bleu, octobre 1998


Jean-Luc Cambier : On ne peut pas accuser le bluesman de "Entre gris clair et gris foncé", le tiers de l'association Fredericks-Goldman-Jones, le nostalgique slave de "Rouge" d'appliquer une recette unique. S'il possède une méthode, il ne la tient pas secrète. Les fouineurs trouveront dans le livret un remerciement aux "Pauliniens", un groupe de discussion fait de copains (une femme parmi eux) et nommé d'après le restaurant où ils se réunissent.

Jean-Jacques Goldman : C'est moi qui convoque et moi qui règle l'addition à la fin. J'arrive avec une série de thèmes. On en débat et ça donne une autre dimension. C'est un brainstorming très concret. Par exemple, Il part (sur "Rouge" en 93) est l'histoire d'un amant qui part à trois heures du mat. Je leur demande : "qu'est ce qui se passe alors ?" Chacun parle de ses expériences et j'ai des éclairages nouveaux. La voiture ne démarre pas. Il neige C'est la troisième fois que j'utilise ces réunions. Je ne l'avais pas fait pour "En passant" qui est plus personnel.

J'adore l'idée que l'amour se joue de nous
Télémoustique, le 12 décembre 2001


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bientôt...

 

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