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Nuit

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Auteur : Jean-Jacques Goldman - Michael Jones
Compositeur : Jean-Jacques Goldman
Editée par : Editions J.R.G.

Version originale
Année : 1990
Interprétée par : Fredericks - Goldman - Jones
Distribuée par : C.B.S.

 

Reprises O trouver ce titre Retour au menu

Année Interprète Support Référence Pochette
1990 Fredericks - Goldman - Jones LP Fredericks - Goldman - Jones CBS 467 729-1
1990 Fredericks - Goldman - Jones K7 Fredericks - Goldman - Jones CBS 467 729-4
1990 Fredericks - Goldman - Jones CD Fredericks - Goldman - Jones CBS 467 729-2
1990 Fredericks - Goldman - Jones LP Fredericks - Goldman - Jones (Angleterre) 468 513-1 non disponible.
1990 Fredericks - Goldman - Jones K7 Fredericks - Goldman - Jones (Angleterre) 458 513-4 non disponible.
1990 Fredericks - Goldman - Jones CD Fredericks - Goldman - Jones (Angleterre) 468 513-2 non disponible.
1990 Fredericks - Goldman - Jones CD Fredericks - Goldman - Jones (USA) CK 47844
1990 Fredericks - Goldman - Jones 45 T CBS 656 515-7
1990 Fredericks - Goldman - Jones 45 T monoface hors commerce (Espagne) ARIC 2620 non disponible.
1990 Fredericks - Goldman - Jones Maxi 45 T SAMP 1459 non disponible.
1990 Fredericks - Goldman - Jones Maxi 45 T hors commerce EPC 656 515-1 non disponible.
1990 Fredericks - Goldman - Jones CD 3 titres COL 656 515-9
1990 Fredericks - Goldman - Jones CD 3 titres (Angleterre) EPC 656 515-5 non disponible.
1990 Fredericks - Goldman - Jones CD 3 titres (Angleterre) EPC 656 515-2 non disponible.
1990 Jean-Jacques Goldman CD Selections from Fredericks - Goldman - Jones (USA) Columbia CSK 4075
1991 Fredericks - Goldman - Jones Intégrale CD7 COL 469 217-2
1992 Fredericks - Goldman - Jones K7 Sur scène COL 472 787-4
1992 Fredericks - Goldman - Jones CD Sur scène COL 472 787-2
2000 Fredericks - Goldman - Jones CD Pluriel COL 498 835-2
2000 Fredericks - Goldman - Jones 8 CD Intégrale 1990-2000 CD1 COL 498 836-2
2000 Fredericks - Goldman - Jones 8 CD Intégrale 1990-2000 CD2 COL 498 836-2
2003 Jean-Jacques Goldman et Michael Jones K7 Un tour ensemble COL 510 500-4
2003 Jean-Jacques Goldman et Michael Jones CD Un tour ensemble COL 510 500-2


Adaptations trangres Reprises Retour au menu

Année Interprète Support Référence Pochette
dcembre 1998 Native et Patrick Fiori Hit Machine , M6 - non disponible.

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Les chansons sont souvent plus belles... Paroles Retour au menu

La nuit t'habille dans mes bras
Pâles rumeurs et bruits de soie
Conquérante immobile
Reine du sang des villes
Je la supposais, la voilà

Tout n'est plus qu'ombre, rien ne ment
Le temps demeure et meurt pourtant
Tombent les apparences
Nos longs, si longs silences
Les amants se perdent en s'aimant

Solitaire à un souffle de toi
Si près, tu m'échappes déjà
Mon intime étrangère
Se trouver, c'est se défaire
A qui dit-on ces choses-là ?

As dawn lights up another day
Visions I once had fade away
All of those words unspoken
My wildest dreams all broken
It wasn't supposed to be that way

Should I leave why should I stay
Solitaire à un souffle de toi
Leavin' behind me yesterday
Tout près, tu m'échappes déjà
Am I free or forsaken
Mon intime étrangère
Cheated or awakened
Se trouver, se défaire
Does it matter anyway ?

Les chansons appartiennent  ceux qui les coutent Les chansons sont souvent plus belles... Retour au menu

Philippe Robin : La première chanson extraite de cet album, c'est "Nuit", chanson calme, chanson velours. Il était évident pour vous dès le départ que cette chanson devait être le premier 45 tours, devait être la carte de visite ?

Jean-Jacques Goldman : Non, ça a été un choix très difficile à faire et très long. Je crois qu'il n'y avait aucun titre qui se détachait vraiment très nettement de cet album, dans le sens où on les aimait tous. Il y avait toujours trois personnes qui étaient pour tel titre, trois personnes pour tel titre, trois personnes pour tel titre etc... Donc il a fallu choisir et je crois qu'on a choisi le dernier jour que ce soit celle là, mais sans raison vraiment très précise.

Philippe Robin : On choisit comment ? On choisit d'après l'ambiance du moment, d'après l'époque où la chanson va sortir, si c'est en été ou en hiver, ou d'après quelque chose... presque de la superstition quelquefois ?

Jean-Jacques Goldman : Non, là ce qui a guidé peut-être le choix, ça a été de se dire quelle chanson pouvait représenter assez bien ce qui se passe dans cet album. C'est un album qui est vraiment basé sur les voix et les guitares et donc on a pensé que celle-ci, et la face B qui est "Je l'aime aussi", pouvaient bien montrer ce qui s'y passait. En fait, le choix d'un 45 tours, c'est le choix d'une vitrine. On ne peut pas tout mettre en vitrine mais on essaie de dire, voilà c'est à peu près ce qui se passe à l'intérieur.

Coffret audio Fredericks - Goldman - Jones
Sony Music France, novembre 1990


Nicole Korchia : Le premier single extrait de l'album est un titre lent, intimiste. Il reprend un thème qui revient souvent, souvent dans tes chansons : la nuit.

Jean-Jacques Goldman : Oui, je ne l'ai pas inventé ce thème là... Je ne crois pas qu'il y a pas un seul artiste qui ne parle pas de la nuit dans une de ses chansons. Personnellement, j'ai une tendance à vivre ainsi. J'écris la nuit, je me réveille la nuit. Je suis plus opérationnel à partir de minuit...

Salut Magazine, 08-15 décembre 1990


Nicole Korchia : Peux-tu chiffrer le temps pour faire une chanson ?

Jean-Jacques Goldman : Ça dépend. Il y a des chansons comme "Je marche seul", par exemple qui ont pris dix formes différentes, d'autres refrains... Donc j'ai mis beaucoup de temps à les bâtir, plusieurs mois. Il y en a d'autres comme "Comme toi" ou "Nuit" qui viennent en deux heures ou une nuit. Ensuite, il y a juste une semaine, quinze jours de travail dessus, pour rectifier la tonalité, trouver le bon tempo, les arrangements. Mais en gros au bout d'une nuit, la chanson est presque intacte. Ça dépend beaucoup des chansons.

Salut Magazine, 08-15 décembre 1990


Jean-Jacques Goldman  : Il y a des chansons qui viennent très rapidement, du style "Nuit" par exemple, ou "Comme toi". Bon, ça c'est des chansons qui viennent en deux heures et sur lesquelles il y a quinze jours / trois semaines de travail ensuite, qui sont les arrangements, bon, la tonalité définitive, le tempo, etc... Mais finalement, quand on entend le premier jet, la première maquette et la chanson à la fin, ce n'est pas énormément différent, c'est plus propre. Et puis, il y a les chansons qui demandent un boulot fou, des chansons genre "Là-bas", genre "Je marche seul", en général des chansons rapides, où là, c'est un enfer, ou alors "Leidenstadt" par exemple, qui restent longtemps de côté : ou je ne trouve pas le refrain, ou alors j'en trouve un qui est nul, ou la tonalité n'est jamais la bonne, ou le tempo n'est jamais bien, faut remixer, faut ré-enregistrer, enfin voilà : les chansons à problèmes...

Europe 2, 10 mars 1991


Jean-Jacques Goldman : Le choix du premier single a été très difficile à faire et très long. Il n'y avait selon moi aucun titre qui se détachait très nettement de cet album dans le sens où on les aimait vraiment tous. Nos avis divergeaient. On a donc choisi le dernier jour sans raisons très précises. Comme l'album est vraiment basé sur les voix et les guitares, on a pensé que la chanson représentait bien l'album.

Salut, 1991


Jean-Jacques Goldman : C'est la chanson qui est née pendant l'enregistrement sans prévenir. Et qui n'a pas nécessité beaucoup de travail, elle est venue comme ça. La référence musicale est de Peter Green. Pourquoi "Nuit" comme single annonciateur de l'album ? Pas de raison précise, elle n'est ni plus ni moins représentative.

Date et lieu inconnus


Carlos Sancho : Quelles sont les chansons dont tu es fier ?

Jean-Jacques Goldman : (après une longue hésitation) Je dirais "Nuit" pour l'écriture générale, il y a aussi Filles faciles pour le texte puis aussi Je te donne.

JJ Goldman encore et toujours
Guitar Magazine, 1994


Je n'ai jamais douté du succès de [Long is the road], par exemple mais pour les faire, pour les construire, les arranger, c'est beaucoup plus difficile de faire une chanson comme "A nos actes manqués" qu'une chanson comme "Nuit". En gros, les chansons rapides sont beaucoup plus difficiles à faire que les chansons lentes.

Génération Laser, spéciale "intégrale de Jean-Jacques Goldman"
RTL, 15-19 novembre 1991


Jean-Jacques Goldman : La nuit t'habille dans mes bras / Le soleil est déjà là, déjà là / Et moi j'ai pas envie d'me l'ver / J'resterais bien la toute la journée / Les volets fermés / A rien faire / Juste paresser / Paresser / Et rêver, et rêver / Les volets fermés / Oui, mais / Mais y'a toujours ce sale moment / Y'a toujours cet épouvantable instant / Que vous connaissez sûrement / Inexorablement / Ce moment où... / Tout à coup : / "DRIIIIIIIIIIING" !!!

Transition entre "Nuit" et "Il suffira d'un signe"
Top Live Europe 1, 12 juin 1995


Jean-Jacques Goldman : On peut se sentir très seul face à un souffle de "l'autre".

Explication de "Nuit"
Lettre à Béa, printemps 1996


Carlos Sancho : Pour les solos, laisses-tu ton inspiration s'exprimer sur scène ou au contraire, choisis-tu la rigueur ?

Jean-Jacques Goldman : Pour certains titres comme "Nuit", je refais exactement le même solo, contrairement à ceux de "Puisque tu pars" ou de "Peur de rien blues", même si je ne me considère pas comme étant un improvisteur chevronné. Cela dit, d'un soir à l'autre les solos se ressemblent pas mal (rires).

Le retour au naturel
Guitarist n°96, novembre 1997


Jean-Jacques Goldman : Des heures passées à improviser sur cette suite d'accords. Cette chanson m'a volé des nuits.

Livret de Pluriel


Anthony Martin : Vous avez intitulé une chanson "Nuit", qu'on retrouve aussi sur l'album en public. Vous composez plutôt la nuit, plutôt le jour, il n'y a pas de règles ?

Jean-Jacques Goldman : Il y a quelques années, je composais surtout la nuit. Mais je pense que c'est plus pour une raison de calme, parce que j'avais des enfants en bas âge, je travaillais beaucoup dans la journée, j'avais beaucoup à faire, et donc il y a tout à coup, entre 22 heures et 3 heures du matin, 5 heures qui vous appartiennent, et qui n'appartiennent qu'à vous... C'est plus à cause de ça. Bon maintenant que je suis plus tranquille, que les enfants sont grands, et que j'ai moins de choses obligatoires, ça peut être toute la journée.

Quand la musique est bonne
RTL, 5 juillet 2003


Jean-Luc Cambier : Vous êtes un des rares chanteurs à aimer expliquer vos textes. Parce que c'est le monde des idées que vous préférez ?

Jean-Jacques Goldman : Parce que je ne suis pas un poète. J'écris toujours sur un thème. Le seul contre-exemple pourrait être "Nuit". J'en ai joué pendant des heures la mélodie qui a fini par susciter des "mots musicaux". Mais même pour ce titre, à la fin, il a fallu que j'y mette un sens.

Goldman : "J'ai besoin de prévoir le pire"
Télémoustique, 25 juin 2003
Propos recueillis par Jean-Luc Cambier


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Ma période préférée est celle du trio, paroles inspirées et musiques poignantes.

Dans la logique des choses, je vais donc vous parler de la première chanson du trio, "Nuit", chanson plus que cultissime... et très énigmatique, c'est pourquoi je comprends tout à fait que d'autres aient une interprétation différente de la mienne qui est, paraît-il, tordue (on me l'a dit moult fois !).

Selon moi, "Nuit" parle d'une relation coupable, avec la nuit (ré)unissant deux amants.
La nuit t'habille dans mes bras
Pâles rumeurs et bruits de soie
Conquérante immobile
Reine du sang des villes
Je la supposais, la voilà
(Nuit)
Le cadre de la nuit y est présent, moment de la journée le plus propice pour se laisser aller aux interdits de la volupté. Il n'y a plus que la nuit qui habille les amants, plus rien d'autre... Les "rumeurs" semblent être les chuchotements, les doutes qui planent chez "les autres" sur cette relation interdite, elles sont "pâles" maintenant car elles semblent éloignées, maintenant qu' "ils" se sont retrouvés. Les "bruits de soie" parlent d'eux-mêmes...
Tout n'est plus qu'ombre, rien ne ment
Le temps demeure et meurt pourtant
Tombent les apparences
Nos longs, si longs silences
Les amants se perdent en s'aimant
(Nuit)
Maintenant qu'ils sont ensemble, ils n'ont plus besoin de mentir à leur entourage (époux, épouse, amis, collègues, voisins... ? ), de tricher, ou de "paraître" dans le mutisme de leur relation, en plein jour.

"Le temps demeure et meurt pourtant", ils savourent cet instant rare, mais si éphémère qu'ils ont à peine le temps de le saisir... Cet instant de délectation va les perdre et les détruire car ils vont se découvrir... des sentiments. La révélation de ces "affreux" sentiments qui n'ont pas leur place dans une relation partie sur une attirance beaucoup plus physique que sentimentale, va leur faire perdre leurs repères, les "règles" sont changées maintenant qu'il y a "ça" en jeu...
Solitaire à un souffle de toi
Si près, tu m'échappes déjà
Mon intime étrangère
Se trouver, c'est se défaire
A qui dit-on ces choses-là ?
(Nuit)
Bien qu'elle soit si proche de lui "physiquement", l'homme sent qu'elle n'est pas à lui ailleurs, elle "appartient" à un autre "officiellement", tout comme lui a aussi une liaison officielle. Elle devient son "intime étrangère", la connaît-il vraiment, le connaît-elle vraiment ? Sont-ils conscients que des sentiments mutuels se sont réveillés ? Non, ils ne partagent pas cette découverte avec des mots, le fait de découvrir seulement que "se trouver, c'est se défaire" est bien assez douloureux à vivre déjà.

Leurs liens avec leurs conjoints respectifs vont les éloigner et les empêcher de s'avouer leur attachement. Jean-Jacques Goldman conclut le passage de l'homme par "dors". Ils ne veulent pas en parler, reporter la réalité à plus tard par ce "dors" presque autoritaire.

Puis vient la vision de cette nuit amère de la femme.
As dawn lights up another day
Visions I once had fade away
All of those words unspoken
My wildest dreams all broken
It wasn't supposed to be that way
(Nuit)
Pendant que l'aube se profile, la femme réalise peu à peu... qu'elle n'a plus de certitudes. Elle a perdu tous ses repères face à cet homme qu'elle ne veut plus quitter mais dont elle doit se séparer pourtant. "All of those words unspoken", ils ne se sont pas avoué leurs sentiments, il y a eu trop de silences entre eux, de "non dits".

"My wildest dreams all broken", c'est la fin de leur relation "physique" et légère (donc forcément un brin "sauvage") qu'elle imaginait le jour et qui n'est plus la même en cette nuit.

"It wasn't supposed to be that way", dans cette liaison, les sentiments n'étaient pas prévus. Encore une fois, une manifestation de sa perte de repères.
Should I leave why should I stay
Solitaire à un souffle de toi
Leavin' behind me yesterday
Tout près, tu m'échappes déjà
Am I free or forsaken
Mon intime étrangère
Cheated or awakened
Se trouver, se défaire
Does it matter anyway?
(Nuit)
Que fait-elle avec cet homme qui la fait tant souffrir ? Pourquoi ne pas tourner la page, quitter et tout oublier ? S'échapper de ce dilemme dont l'issue est déjà prévisible ?

Et cette liaison qui était censée la laisser libre de tout engagement, pourquoi maintenant l'attache-t-elle à cet homme en créant une dépendance ? Est-ce que cet homme qui est son amant ne la trompe pas finalement avec sa femme ? Est-elle vraiment lucide sur la situation?

Il est très intéressant de voir les différentes réactions de l'homme par rapport à la femme. L'homme se pose beaucoup moins de questions, il parle beaucoup par l'affirmative, la femme remet plus les choses en question.

Voilà, j'espère ne pas trop vous avoir fait dresser les cheveux sur la tête avec ma vision de la chanson plutôt particulière (à ce qu'on m'en dit !) mais à laquelle je suis très attachée.

Isabelle N'Guyen
En passant, 28 septembre 1999



Dorénavant toutes les chansons interprétées à l'origine par Carole et qui le seront notamment par Jean-Jacques et Michael sur scène revêtiront une connotation nostalgique.

Je pense que si "Nuit" peut effectivement passer pour un hommage bien spécifique, c'est à cause des paroles qui dans ce cas prennent une signification précise : dans la version d'origine, c'est le thème de la solitude des deux amants, les questions et les réponses que chacun se pose de son côté dans une relation amoureuse lorsque le sommeil ne veut pas venir. Le fait de transposer les questions chantées par Carole à la première personne vers Michael qui les interprète à la troisième personne donne une signification totalement différente à la chanson qui en devient un très bel hommage.

Christine Tascher
En passant, 6 octobre 2002



Je suis particulièrement fan de "Nuit" d'avance (j'ai toujours déclaré aimer écouter "Nuit" la nuit, eh bien c'est vrai. En plein milieu de la nuit, cette chanson aide à faire le vide et à se détendre). Dans le concert, elle est très bien, et en plus de l'aspect musical (je confirme pour le "feeling", impressionnant en effet), c'est l'une des plus douces de l'album, comme une petite pause intimiste au milieu d'un concert qui ne l'est pas comme "en passant" (sniff, la plus belle tournée de tous les temps, avec peut être Du New Morning au Zénith). Ça a fait du bien de la retrouver là !

Delphine VB
En passant, 17 septembre 2003



 

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