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Paris - Zénith - 29 mai 2002

Récit par Chrystel M.


Mercredi 29 mai 2002, 16H, arrivée devant les portes du Zenith de Paris avec ma mère. Beau temps, lecture, séance de bronzage en attendant de rentrer. J'étais déjà venue le samedi 4 mai 2002 (j' ai eu la chance de pouvoir avoir des billets pour le carré des invités).

A 19h, bousculade, on rentre enfin. On s'installe au 4ème rang des gradins sur la gauche. La scène est au fond. Un couloir la prolonge séparant la fosse en 2 jusqu'à une petite scènette (en forme de virgule).  Je fais un tour aux stands d'articles de la tournée (absent le 4 mai). Petites folies : posters, briquet, programme...

Puis ola, le début approche.

20H15 : première partie. Le même caméraman que la tournée "En passant" qui filme le public projeté sur l'écran géant au fond en y mettant des bulles. Puis 2 ballons de basket géants, un panier géant, 2 équipes dans la fosse: rouge et bleue. Match de basket dans la fosse pendant un quart d'heure sur la musique de "Belenos" de la BOF Astérix. Score ? Je ne me rappelle plus. (J'ai noté 20-22 pour les bleus, mais je ne peux pas le certifier). J'attends avec impatience mon idole.

Puis JJG arrive seul avec sa guitare: Je marche seul. Il nous dit qu'il est la première partie. Il s'assoit sur la petite scénette. Il faut qu'il répète. Le public fait les choeurs. Répétitions de: Encore un matin, Une poussière, Ensemble, C'est pas vrai, Nos mains. Les musiciens arrivent : Michaël Jones (guitare), Jackie Mascarel (clavier), Christophe Nègre (instrument à vent) (Je fais de la flûte traversière, il est super !), Claude Le Péron (basse) et Christophe Deschamps (batterie).

Petite fille.
Lever de soleil sur l'écran géant.

Encore un matin. 

Une poussière (avec images de désert sur l'écran géant au fond). 

JJG : "la chanson suivante est pour les personnes de plus de 20 ans, même plus de 30 ans, et puis au-delà de 40 ans, ... enfin dans mes âges, à peu près". Je voudrais vous revoir. En duo avec une vingtaine de tambours.

Juste après : avec sur l'écran, images de Carole Fredericks qui chante sa partie. JJG et les musiciens se retournent vers elle. Michael Jones : 'Mais qu'est ce qu'on peut bien faire après ça ? " Hommage émouvant.

En passant (JJG est seul).

Veiller tard.

JJG seul au violon avec Christophe Nègre, sur la petite scène, répètent des gammes.

Et l'on n'y peut rien. La troupe de Lublin, danseurs folkloriques est au fond. JJG et les musiciens essaient de reproduire les pas. Pas concluant au début. Mieux à la fin ! Tournent les violons. Au fond, des valseurs. Ensemble. A la fin de la chanson JJG porte une auréole au dessus de la tête, le public en chantant "Ensemble, Ensemble, Ensemble" doit chanter de plus en plus fort pour la faire monter et s'en délivrer. On ira. JJG enchaîne sur là-bas, puis déforme les paroles, il plaisante, il part sur une île, belle fille ... belle voiture. Les choses. A la fin, des barricades s'installent (on est prisonnier des choses). Les barricades se retournent : s'inscrit LEIDENSTADT.

Né en 17 à Leidenstadt. JJG :

"C'est la dernière...". C'est pas vrai ! Il suffira d'un signe.

Présentation des musiciens et chacun chante un refrain: Michael Jones : Je te donne, Jacky Mascarel : Quand la musique est bonne, Claude Le Péron : La digue du cul, Christophe Nègre : J'ai peur de rien, Christophe Deschamps : Au bout de mes rêves.

Nuit, belle mise en scène avec du feu. 

Envole moi : Acrobatique, la scène s'envole à la verticale, JJG, les musiciens, les instruments y sont accrochés. Tous jouent comme si de rien était.

Dernier rappel, JJG revient seul: Puisque tu pars. Les musiciens, la troupe de danseurs, le rejoignent pour dire au revoir, et serrer la main aux personnes dans la fosse le long de la scène.

Je tiens à remercier Jean-Jacques Goldman et ses musiciens pour cette fantastique soirée de bonne humeur, de musique. Les musiciens ont été mis en avant au même titre que le chanteur et c'est appréciable (comme à sa dernière tournée). Que faire de mieux ??? JJG est vraiment égal à lui même. JJG a joué : violon, guitare, piano, flûte. L'harmonica était absent (contrairement à la dernière tournée). Il fait participer le public. C'est un grand !!! Auteur-compositeur.  Etaient à ce concert: famille (Françoise, Myreille, Sylviane, Solène), amis (Maïté ...), collègues de boulot (Célia, Sabine ...).

Chrystel M

21 juillet 2002
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