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Grenoble (Summum) 24 avril 1998

Récit par Jean-Christophe Counio :

Ça a été si long... et ce fut si court, si intense, si merveilleux... Qu'est ce qu'on peut bien dire juste apres ÇA ??

Jean-Jacques nous a vraiment ciselé un concert très différent des précédents. Un concert où l'émotion vous étreint à chaque instant. Une mise en scène en apparence simple mais qui cache des trésors d'imagination. Vraiment, la tournée 98 s'annonce sous la couleur de la subtilité.

C'était vraiment fantastique. Nous étions placés juste en face de JJG, au 4ème rang de la fosse à peu près, et il y avait vraiment un sentiment de présence très très fort. Vraiment magique. Voilà, je crois que Séby et moi, on a eu du mal à cacher notre émotion à la fin du concert.

Pour le récit du concert et des moments que j'ai appréciés en particulier, j'essaie d'en dévoiler le moins possible, mais je suis quand même un peu obligé (...).

Beaucoup de patience et de résistance physique sont les maîtres mots d'une attente pour l'entrée au Summum. Bref après une attente plus que mal organisée, nous entrons enfin dans le Summum.

Après une première partie assez originale et plutôt marrante, même si c'était un peu long, voilà notre JJG qui arrive tout seul sur scène avec sa guitare. Le ton de la soirée est donné.

Première émotion avec La vie par procuration. Une chanson qui aurait pu passer inaperçue, mais Jean-Jacques l'introduit de telle manière qu'elle reprend toute sa dimentson. Et les quelques mots de conclusion donnent le frisson.

Arrivée des musiciens sur Ne lui dis pas. Final splendide qui n'est pas sans rapeler les influences d'un certain... Gildas Arzel.

Jean-Jacques s'adresse au public d'une facon inhabituellement longue pour présenter le spectacle.

Partie acoustique splendide. J'explose de joie au moment où je comprends qu'il va chanter Le rapt. Version magnifique. J'étais vraiment le mec le plus heureux de la Terre : Merci Jean-Jacques.

Un peu d'humour avec Pas toi. Quel beau gâchis pour une si belle chanson !!!

Autre moment fort avec Là-bas : Qui va chanter à la place de Sirima ? Je me dis : forcément le public. Et c'est le cas. Encore un sans-faute de Goldman sur ce coup là, avec un final qui met les larmes aux yeux.

Puis Natacha avec Goldman au violon et une salle qui vibre tellement que Jean-Jacques reste un peu ébahi à la fin de la chanson et remercie le public, visiblement très ému.

Gros raté sur Quand tu danses où Jean-Jacques loupe un bon tiers de la chanson, un peu à cause du public, il faut le dire (mais pas moi !!! :-) ) et où le dernier accord sonne très bizarrement !!!

Partie électrique avec le film sur Nos mains que j'ai vraiment adoré. Excellent aussi le film sur Je te donne. Et quel plaisir de retrouver cette chanson.

Il finit avec une version très électrique de Au bout de mes rêves, qui n'aurait pas détonné sur la tournée Rouge.

Rappels avec le début en tempête. On avait l'impression qu'il pleuvait sur scène, c'était assez ahurissant.

Et puis le sublimissime En passant, beau à pleurer, l'émotion à l'état pur.

Mais ce n'est pas fini : Goldman enfonce le clou de l'émotion avec Sache que je dédié implicitement au public.

Final sur scène tout seul sans décor, avec la salle totalement éclairée : il chante Pour que tu m'aimes encore.

Au revoir simple et emouvant, et un public qui se retrouve orphelin dans une salle éclairée, un peu déboussolé, les larmes aux yeux...

Merci Jean-Jacques... A bientôt !!!

Jean-Christophe Counio

25 avril 1998
Tous droits réservés

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