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Zénith Lille - 15 mai 1998

Récit par Soun :

Je rentre du zénith arena de Lille où à 20 h 15 cette soirée magique tant attendue depuis des mois a commencé.

La première partie était très originale : une caméra et son caméraman filmait le public que l'on voyait sur un écran géant et puis des question défilaient : comment ça va ? Êtes vous sêrs ? On entend rien ? etc... et puis le caméraman (Richard) nous écrit que c'était son anniversaire alors on a chanté et puis il nous dit que c'était Noël alors on a aussi chanté et enfin que c'était la fête nationale égyptienne donc on a chanté et dansé sur Alexandrie Alexandra c'était très chouette et l'ambiance était à son comble (normal on est des cht'i). Une jeune fille est même montée sur scène pour filmer avec Richard.

Je suis arrivée deux heures à l'avance et tout était déja rempli avec une ambiance (à 19 h 00) très très chaude.

Bref vers 20 h 40 Jean-Jacques est arrivé sur scène, seul, à pied avec sa guitare et a chanté On ira puis il nous a dit quelques mots : qu'il était content d'être là avec un public aussi chaleureux. Enchaînement sur Bonne idée avec une modification : Woody Allen au lieu de Johnny Winter.

Jean-Jacques nous parle ensuite de quelqu'un que nous connaissons tous et qui n'est pas forcément la même personne pour interpréter La vie par procuration. Les musiciens sont ensuite arrivés puis explication du concert : comme ils n'avaient pas d'idée pour nous plaire ils ont décidé d'être assis (sur des chaises de cuisine) jusqu'à Quand tu danses en acoustique puis guitare électrique : c'est la même chose mais ça fait plus de bruit ; ils auraient voulu changer de vêtements entre chaque chanson (un T-shirt gris, un T-shirt noir...) mais finalement ont opté pour changer de guitares.

Puis comparaison de la sienne et de celle de Michael pour enchaîner sur Ne lui dis pas.

Est arrivée celle que je préfère : Tout était dit (merveilleux) avec le clip la jeune fille le foulard et les commentaires de Jean-Jacques à la fin de la chanson.

Enchaînement sur Elle attend avec un décor sur l'écran un peu kitsch.

Le rapt : je ne connaissais pas les paroles.

Puis Pas toi en duo avec Michael : toujours aussi prenante cette version et puis nous explique que certaine de ses chansons ont été reprises à son grand bonheur et nous offre certaines versions auxquelles nous n'échapperons pas : version reggae (scène illuminée en rouge et vert), version hard rock (lumière grise métal et stromboscope), version rap, version opérette et enfin version New Orleans j'ai adoré ce moment là.

Elle a fait un bébé toute seule.

Et puis Jean-Jacques nous demande si on veut partir en voyage destination Afrique avec Le coureur. Le clip qui défile derrière lui transcrit exactement les paroles : un Africain qui court sur une plage pieds nus puis arrive en ville où il court d'abord sur un tapis avec des élctrodes sur le torax puis autour d'un stade avec des chaussures.

Un piano est ensuite arrivé automatiquement : manque de bol il n'était pas du bon côté donc je ne voyais que le dos de Jean-Jacques.

Là-bas était un moment émouvant le public chantait les passages de Sirima puis Natacha chanson pendant laquelle Jean-Jacques nous une démo de violon en solo en se déplacant le long de la scène : là, je l'ai vu bien en face et puis est arrivé Quand tu danses.

A nos actes manqués a remis le feu dans le Zénith.

Nos mains sont illustrées par un film montrant des dessins d'enfants sur les mains.

La suite est drôle sur l'écran deux photos : à droite Jean-Jacques Goldman à gauche Michael Jones.

Jean-Jacques Goldman à Michael Jones : Tu avais les oreilles décollées.

Michael Jones à Jean-Jacques Goldman : Et toi les dents écartées.

Jean-Jacques Goldman : Et maintenant c'est pas mieux (protestation du public) alors il entame un Je te donne explosif tout le Zénith était debout et chantait. Sur l'écran défilent des photos retraçant leurs deux vies et surtout leur complicité et amitié jusqu'à arriver à les voir en papy vieux puis très vieux jouant de la guitare pour un public (deux mamies) agé et puis dernière étape : deux squelettes qui jouent toujours de la guitare!!!!

Peur de rien blues.

Jean-Jacques nous fait taper des mains, des pieds, écarter les bras : puis une fois dans les mains et une fois avec les pieds (boucan du tonnerre dans les gradins du Zénith) enchaîné avec deux fois dans les mains et une fois avec les pieds pendant quelques secondes ; c'était le rythme de base de Au bout de mes rêves.

Puis ils s'en vont tous : on sent la fin aprrocher à grands regrets alors que le Zénith est plongé dans le noir : de la fuméeé blanche apparaît et envahit le parterre devant la scène (pas les gradins) accompagnée de vent frais (très agréable) de neige à gogo et de tonnerre tout ça pour annoncer Il suffira d'un signe.

Durant Quand la musique est bonne l'écran géant nous présente tous les musiciens puis sous forme de générique de fin toute l'équipe qui travaille sur le concert.

A la fin de la chanson Jean-Jacques, Michael et les musiciens font un tour de scène pour nous saluer et nous applaudir à leur tour. Ils disparaissent. Jean-Jacques interprète En passant puis il disparaît à son tour avec Michael.

Tout le monde criait "encore !", "une autre !", "Jean-Jacques t'en va pas !" et puis il est revenu comme il est arrivé seul avec sa guitare pour nous chanter une vraie chanson d'amour (contrairement aux apparences) : Sache que je.

Et comme il en faut bien une dernière il nous demande ce que l'on veut certains criaient Confidentiel d'autres Puisque tu pars mais lui disait qu'il fallait que tout le monde connaisse les paroles et qu'il pensait avoir trouvé : Pour que tu même encore.

Et puis les lumières se sont rallumées il est parti définitivement et la scène a commencé d'être démontée.

Voilà pour hier soir.

J'ai été sous le charme pendant deux heures.

Il a un don pour se faire aimer.

Son concert était très original et toute sa bonté son dévouement et sa tolérance sont apparus au travers des films.

Je retourne le voir le 4 octobre au Zénith de Paris et cette fois-ci je ferai quatre heures d'attente pour être au premier rang car hier j'ai eu beau être deux heures en avance le Zénith était déjà comble.

Soun

16 mai 1998
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