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Zénith, Paris - 20 mai 1998


Récit de Vanessa Barba
Récit de Jean-Michel Fontaine

Récit par Vanessa Barba :

PARIS le 20 mai : impressions mitigées...

Mon premier concert de la tournée... partagé avec Laurent, Jean-Michel, Stéphane et Florence... au premier rang dans la fosse - un tout petit peu trop à gauche ((-:

Je n'ai pas grand chose à ajouter à tout ce qui a été dit... Cependant, moi mes impressions ont été plutot mitigées. Ne lisez donc pas... je joue les rabat-joies...

Il a commencé par On ira... et on a vraiment cru qu'on allait s'en aller.

Puis Bonne idée mais il s'est assis... ça n'en était pas une.

Restait à attendre (im)patiemment Quand tu danses pour qu'il se lève enfin.

De l'orage, des étincelles, la neige qui recouvre nos cheveux - il y en a même qui en avalent... (-;

Les sirènes du Rapt... enfin une chanson que les autres (les sirènes et les tritons qui chantent "faux" autour de moi) ne connaissent pas...

Bizarre mélange de morceaux électriques et de morceaux acoustiques : ... bizarre.

Un medley électrique pour enchaîner sur Sache que je !!! - "une chanson d'amour malgré les ambiguïtés..."

Et puis finir avec Pour que tu m'aimes encore.

Peut-etre parce qu'il a un nouveau public !

Un public plus criard mais qui n'écoute pas vraiment.

L'impression étrange qu'il ne les maîtrise plus. Que leurs émotions ne sont pas les siennes. "Le sentiment bizarre étrange qu'il est seul parmi ses milliers de gens qui ne veulent que..."

Nul applaudissement ivre à la fin. Il part pour en rejoindre d'autres qui seront peut-être un peu plus enthousiastes - enthousiastes, c'est-à-dire secoués par cet élan divin qui en 94 (et là en effet, Goldman a raison, le concert était vraiment extraordinaire), cet elan divin qui avait fait naître l'euphorie...

Mais peut-être était-il fatigué ce soir là, ou peut-être étais-je fatiguée ce soir là...

((-; Il a souri à la fin quand il "a fait semblant" - il est gentil quand même (-; - de parvenir à lire le message rougeoyant que mon voisin exhibait les mains levées... Il était question de brouillard, je crois (-;

Sans doute l'avez-vous compris, ce concert m'a quelque peu déçue... Pourtant, il y a au moins une chanson que je n'aime pas trop sur l'album mais qui ici, a pris une dimension nouvelle : Nos mains (la grand'messe des mains levées... mais c'était pour de vrai - l'impression que les gens y croyaient et y réfléchissaient - ça y est, je vous ai inventé un Goldman brechtien... froideur de l'effet de distanciation pour nous faire réfléchir).

Mais j'exagère sans doute un peu. Et puis j'y retourne le 8 juin...

Vanessa Barba

23 mai 1998
Tous droit réservés

"Ces milles questions qui se ramifient
N'amènent au fond qu'ivresse et folie."
Arthur Rimbaud


Récit par Jean-Michel Fontaine :

Mercredi, j'ai donc assisté à mon troisième concert de la tournée "En passant" (après Grenoble et Genève), à Paris, au Zénith. J'avais rendez-vous (je crois, j'avais pas l'temps) :-) avec Vanessa et Laurent devant le lycée Henri IV à 12 h 30, et nous sommes donc arrivés devant le Zénith vers 13 h 30, où seule une petite quinzaine de personnes nous avaient précédés.

Le beau soleil, accompagné d'un vent raffraîchissant, nous a valu un bel après-midi passé à discuter (on n'a pas échappé au coup de soleil, mais rien de grave comparé à une fille qui a dû être évacuée !). Florence nous a rejoints vers 16 h 30.

Vers 17 h, le panneau électronique du Zénith annonçait que 50 places "contre le marché noir" seraient vendues au guichet.

Les portes se sont ouvertes comme d'habitude vers 19 h 15, et bien que nous étions au premier rang, notre place n'était pas aussi avantageuse que lors des concerts précédents. De plus, les photos "officielles" étant prises ce soir là (Claude Gassian, accompagné d'un autre photographe, étaient là), plusieurs projecteurs supplémentaires avaient été ajoutés, ce qui nous obstruait partiellement la vue.

Avant le concert, nous avons eu droit à des pubs, projetées sur grand écran et accueillies sous les sifflets. Ci-après, vous trouverez les différences entre ce concert et les deux précédents auxquels j'ai assisté (voir Grenoble et Genève pour plus de détails).

L'ambiance était beaucoup plus chaude lors de la première partie, avec des olas qui se succédaient dans les gradins.

La première partie de Richard comportait quelques variantes dans les messages, même si le principe ne changeait pas. Comme je n'étais pas avec Delphine, j'ai été sage.

Plusieurs des personnes qui m'accompagnaient ont été déçues. Je ne me suis pas trop rendu compte de l'éventuel manque d'ambiance qu'il pouvait y avoir ce soir là, dans la mesure où Stéphane et moi avons mis notre propre ambiance :-) mais pour que Jean-Jacques Goldman supprime une chanson (En passant) et trois transitions, et que le concert se termine à 22 h 30 au lieu de 23 h, il ne devait pas avoir particulièrement envie de s'attarder...

Par exemple, après Tout était dit, généralement, Jean-Jacques passe quelques instants avec Claude Le Péron et le public à discuter des propriétés olfactives dudit foulard... Ici, et bien que tout comme Delphine à Genève, j'ai crié "Qu'est-ce que ça sent ?", il a vaguement reniflé le foulard et enchaîné sur la chanson suivante. De même, la sécurité était plus nerveuse que d'habitude. Au bout d'une douzaine de photos (sans flash), on m'a dit que tous les appareils avec zoom étaient désormais interdits. Au vu des photos que j'avais de Genève, je n'ai pas insisté, mais quand même... Au lieu de m'embêter moi, ils auraient mieux fait de repérer l'idiot qui a balancé une bouteille d'eau pleine sur la scène, et qui n'est pas passée très loin de la tête de JJG...

Sur Il suffira d'un signe, en revanche, nous étions suffisamment à gauche pour nous prendre la neige en pleine figure, cette fois-ci, et un nouvel effet scénique était apparu : un mini feu d'artifice, tout le long de la scène.

Sur le solo de A nos actes manqués, Jean-Jacques Goldman m'a reconnu, et m'a regardé d'un air amusé et étonné plusieurs secondes durant. Contrairement à Genève, malheureusement, je n'ai pas eu droit à un "traitement de faveur" durant les solos, ni de la part de Jean-Jacques Goldman, ni de la part de Michael Jones. Je ne crois même pas que Michael Jones se soit aperçu de ma présence.

Vers la fin du spectacle, Jean-Jacques nous a remerciés, mais a tout particulièrement remercié les garçons, en précisant que ce soir là, il y avait mieux à faire (finale de coupe d'Europe Turin - Madrid).

Après Pour que tu m'aimes encore (avant laquelle il a précisé "Prenez-le pour vous"), JJG était beaucoup moins ému que d'habitude, et ne s'est pas attardé dans les au revoir, alors que c'était pourtant son dernier concert lors de cette première série à Paris...

D'ailleurs, il ne nous a même pas demandé ce que nous voulions qu'il chante en dernier ("c'est moi qui ait le micro !" a-t-il dit d'un ton fort convaincant) et il a fallu que j'attende qu'il passe devant moi tout à la fin pour qu'il voit ma (désormais) traditionnelle affiche, sur laquelle était inscrit, cette fois, "Tu ne veux toujours pas chanter Brouillard, alors ?". En la voyant, il a éclaté de rire, m'a regardé un moment, puis s'est définitivement éclipsé.

Jean-Michel Fontaine

26 mai 1998
Tous droit réservés

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