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Théâtre de Verdure, Aix les Bains
04 août 1998


Récit de Julien Coen
Récit d'Olivier Ambrosi

Récit par Julien Coen :

Donc hier soir, JJG venait rendre visite aux Savoyards (c'est pas si souvent). Et bien que je n'avais pas reussi à me procurer de billet (le théâtre de verdure d'Aix n'est pas très grand et les billets se sont vendus en un temps record), je n'ai pas pu m'empêcher d'aller rôder vers le théâtre autour de 19h30 ! :-))

Et là, vlan, je tombe sur une charmante jeune fille apparemment toute triste d'avoir un billet en trop et qui cherchait à tout prix à s'en débarrasser, ce que j'ai fait pour la modique somme de.......300 F. Oui, je sais, c'est pas vraiment donné mais bon, à moins de 300 francs, elle voulait pas me le donner et je sentais vraiment que ça l'ennuyait d'avoir ce billet en trop. Donc, je me suis devoué.

Non, en fait, je sais pas ce qui s'est passé, j'ai même pas marchandé. (Sans doute l'émotion de trouver un billet, ou bien le regard troublant de la jeune fille..... je sais pas, je cherche.......... :-)))

Bref, je me suis retrouvé au concert de JJG, mon troisième après Albertville et Grenoble.

Que dire sur le concert ? Qu'il était strictement identique aux précédents : même track-list, mêmes arrangements, mêmes transitions parlées, même chanteur.

En fait, j'ai trouvé le concert simplement davantage rôdé, au niveau des arrangements (plus élaborés) et de la ligne de chant (plus sûre). Et puis la première partie a été un peu modifiée. Le texte des bulles a changé, le concours de grimaces est moins long (ouf !) et à la fin, Richard prête sa caméra à quelqu'un du public. Bref, rien de transcendant, on chante toujours du Claude François et je n'aime toujours pas.

Deux trucs pour finir :

  1. J'ai appris que dans les concerts, contrairement aux appareils-photos traditionnels, les appareils jetables étaient autorisés. Donc ne vous cassez plus la tête à planquer vos appareils dans votre slip, votre soutien-gorge, voire dans votre sandwich, achetez un jetable !
  2. Quelques petits indices me font dire que le futur album live de la tournée a certainement été (en partie) enregistré à Aix-les-Bains hier soir.

Voilà, bonne journée.

De votre envoye special a Aix-les-Bains,

Julien Coen

05 août 1998
Tous droit réservés


Récit par Olivier Ambrosi :

Pour ce deuxième soir d'été, Jean-Jacques et ses musiciens nous ont offert un spectacle beau et intime. 3 500 personnes étaient au rendez-vous au Théâtre de Verdure... un rendez-vous à guichet fermé depuis plus de deux mois.

Il y avait déja du monde qui attendait dès le début de l'après-midi. Une fois la scène installée, on a entendu les techniciens procéder à quelques essais : entre autres la bande pour la chanson finale... et vers 19 heures, Jean-Jacques est arrivé pour faire une balance et a joué seul à la guitare On ira ; comme c'est en plein air, on a eu la chance de l'entendre !

J'étais déjà allé à Albertville en avril dernier ; là j'étais dans les gradins, en face de la scène. Pour changer, et voir le spectacle sous un angle différent, je me suis cette fois-ci placé dans la fosse, à quelques mètres de la scène.

La scène est beaucoup plus simple. Il n'y a pas cette avancée en arrondi ; c'est une scène plus banale, rectangulaire, et plus petite ; il n'y a pas de partie mobile (plateaux sur ascenseurs, rails, ...). Les instruments des musiciens sont installés de façon fixe et assez rapprochée et la piano de Jean-Jacques est sur le côté, sur un simple portique à roulettes. En tout cas, ce qui change aussi, c'est la proximité avec le public ! Enfin il y a deux écrans géants d'environ 10 m² chacun en arrière de la scène.

Pour cette tournée d'été, la première partie reste la même : Richard et sa caméra... et le public. Il y a même une fille qui a eu le droit de monter sur scène et de prendre la caméra pour se chercher un fiancé.

Enfin le concert débute... Il est 21 h 45. Il fait déjà nuit et le ciel s'est dégagé (heureusement !).

Jean-Jacques arrive par la droite de la scène avec sa guitare ; il enchaîne quelques accords... Les autres musiciens se mettent discrètement en place, mais seul Jean-Jacques est dans la lumière. Il commence par On ira et cette fois-ci (par rapport à la Halle Olympique d'Albertville) le son est excellent !

Les chansons se succèdent. L'ordre est le même que sur le reste de la tournée. Dans Bonne idée il change les 'matches de rugby' par les 'matches de... football'. Le reste est presque pareil ; les dialogues sont les mêmes : les tournées bien une fois sur deux, les changement de guitares, etc ...

Après Au bout de mes rêves il y a aussi l'orage. Mais plus simple : pas de neige carbonique, pas de vent, seulement de la fumée et quelques confettis. L'effet n'est pas vraiment le même ; dommage, à Albertville c'était 'du tonnerre' !

À la fin du concert, après Quand la musique est bonne, Jean-Jacques reprend sa guitare acoustique. 'Il faut bien une dernière chanson...' ; c'est Sache que je. À ce moment-là je me suis dit qu'il avait changé l'ordre des chansons... d'habitude il y a En passant. Mais non, pas là... Il n'y a pas eu le magnifique En passant ; j'attendais pourtant ce moment pour voir de près Jean-Jacques jouer son solo guitare... tant pis ; mais j'ai été déçu.

Jean-Jacques revient seul avec sa guitare pour la vraie dernière chanson cette fois-ci. Un petit Au clair de la lune juste pour rigoler, puis le désormais classique, mais non moins magnifique, Pour que tu m'aimes encore au masculin.

Il est minuit pile. Tout le monde semble attendre autre chose... Mais c'est trop tard, Jean-Jacques est déjà parti ; peut-être était-il fatigué... mais je crois que le public n'a pas été assez chaleureux. Et puis il était tard...

Olivier Ambrosi

14 août 1998
Tous droits réservés

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