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Arena, Genève - 08 mai 1998


Récit de George Favre
Récit de Delphine W.
Récit de Jean-Michel Fontaine
Récit de Caroline Manuel

Récit par George Favre :

Première question, j'aimerais savoir si dans tous les concerts vous avez eu droit à la petite (quoique longue mais amusante) performance de la caméra avant le concert ? A Genève, on y a eu droit et c'était vraiment super drôle... D'autant plus que ce jour là était l'anniversaire du caméraman... Toute la salle lui a chanté plusieurs fois "Joyeux Anniversaire"... C'était très fort...

Ensuite, est-ce que vous avez remarqué que dans certaines chansons, les musiciens sont complètement invisibles jusqu'à ce qu'un des projecteurs les illuminent ? Est-ce que c'est seulement dû à des effets de lumières ou est-ce qu'il y a des trappes sous la scène ? Ou alors est-ce que je suis devenu aveugle ?

J'ai trouvé que Goldman était très blagueur ce soir-là, il parlait pas mal entre les chansons, expliquait que jusqu'à Quand tu danses lui et ses musiciens resteraient assis... Mais qu'après...

Et après c'est vrai qu'il s'est déchaîné... Les effets de la tempête sur Il suffira d'un signe sont absolument superbes. Et sur Je te donne, le petit montage projeté sur les écrans est à mourir de rire !

J'ai été un peu déçu sur les rappels. Il n'en n'a pas fait beaucoup... Il a juste chanté une chanson de l'album de Céline Dion tout seul à la guitare (très émouvant) avant de partir... Est-ce que c'était la même chose pour les autres concerts ou bien est-ce qu'il a trouvé que le public n'était pas assez chaud ?

George Favre

11 mai 1998
Tous droit réservés


Récit par Delphine W. :

Comme j'ai déjà raconté en détail le concert de Grenoble, je me contenterai des différences entre les deux :

Pour la première partie, j'ai trouvé le public très froid, même pour le reste. En lisant ce qu'a écrit Cédric, je me dit qu'on aurait mieux fait d'aller à Lausanne. M'enfin, c'est pas grave. :-)

Pour la première partie, il y avait des petits dessins ajoutés aux commentaires, des arbres de Noël, un gâteau d'anniversaire.... Je suis encore passé en gros plan ! Peut-ête parce que nous étions tout devant, un peu sur la gauche cette fois. Ça nous a permis de voir Jean-Jacques jouer au piano sur un pied. :-)

Pour Bonne idée, aucune parole n'a été changée, ni de ski, ni de Woody Allen. :-(((

Pour Je te donne, on a eu les os à la fin. :-DDD

Christophe Deschamps a lancé une baguette dans le public, mais au milieu, on n'a donc pas pu l'avoir.

D'ailleurs une de ses cymbales était cassée, il a dû trop s'exciter dessus. :-))

A la fin, pour la dernière chanson, Jean-Mi et d'autres ont montré des feuilles avec Aïcha, Pour que tu m'aimes encore, Brouillard (forcément;-) ), Dors bébé dors, je crois et une banderole avec "Je prendrai la nationale, guidé par une évidence...".

Jean-Jacques a tout lu et a dit : "On reprend tout depuis le début, que les choses soient claires, Il me dit que je suis belle, ça ne va pas du tout ! " :-)

A la fin de Tout était dit, quand il a sorti le foulard, j'ai demandé "Ça sent quoi ?", il a répondu "Ça dépend des jours". Comme il le sentait et qu'il l'a fait sentir à Claude Le Péron, j'ai demandé "On peut sentir ?", il m'a dit : "Vaut mieux pas".

Ah là là, il est toujours aussi sympa ce Jean-Jacques, j'ai pris des photos et quand il était devant nous et qu'il nous voyait le prendre, il restait devant pour qu'on ait le temps. Sympa, non ?

J'ai hâte de voir ce que ça a donné.

Au moment de la tempête, j'ai cru recevoir de l'eau mais c'était la fille à côté qui en buvant en a renversé un peu à cause du mec de la sécurité. :-)

Voilà, je vous souhaite une bonne journée et de bons concerts. :-)

Delphine W.

13 mai 1998
Tous droits réservés


Récit de Jean-Michel Fontaine :

Plutôt que de raconter en détails le concert (je l'ai déjà fait pour celui qui a eu lieu à Grenoble le 25 avril), ou reprendre les détails évoqués par Delphine ci-dessus, je vais plutôt me contenter de commenter les photos ci-dessous, parmi les meilleures de celles que j'ai prises ce soir là.

Delphine et moi sommes arrivés parmi les dix premiers, vers 14 h. Une bonne partie de l'après-midi, les organisateurs ont tenté de placer les barrières dans un ordre rationnel, et apparemment, ils avaient beaucoup de mal. Contrairement aux dates françaises, les portes ont ouvert vers 18 h 30, les spectateurs étant filtrés un par un. L'arrivée s'est donc déroulée sur près de deux heures, nos amis Suisses, conformément à leur réputation, entrant dans le calme et la bonne humeur.

Je confirme ce que note Delphine ci-dessus. Le public étant vraiment très froid, et Richard a eu bien du mal à chauffer la salle. Il y a bien eu quelques holas dans les gradins, mais dans la fosse, à part les personnes avec lesquelles j'étais venu, l'ambiance était bien tiède. Mis à part le fait que j'ai encore montré à 4 500 personnes à quel point j'aime Delphine ;-) rien de notable ne s'est passé. Delphine avait apporté un panneau avec Coucou Richard, ce qui l'a beaucoup amusé. Je dois quand même être une des seules personnes au monde à avoir pris Richard en photo. ;-)

Décidément, Delphine était en forme ce soir là ;-) puisqu'elle s'est fait remarquer à de nombreuses reprises, notamment à la fin de Tout était dit quand Jean-Jacques sent le foulard (voir ci-contre).

Contrairement à la première fois, je savais où ne pas me placer afin de pouvoir voir Jean-Jacques lorsqu'il serait au piano. Alors que les premiers arrivés se battaient pour être au milieu, mes amis et moi nous sommes tranquillement installés vers la gauche, où la vue était bien meilleure, comme le témoigne cette photo sur Là-bas (de toute façon, il était impossible de voir Jean-Jacques de face, puisque le piano était en travers de la scène). De même, les micros ne cachaient pas le visage des musiciens de là où nous étions.

Michael et Jean-Jacques sur A nos actes manqués.

Comme cela a déjà été raconté plusieurs fois, sur Nos mains, des images d'enfants d'une classe CM1 présentant des travaux d'arts plastiques sur les mains défilent, avec l'image de leur instituteur à la fin. Il change la vie...

La version de Je te donne de cette tournée restera dans les annales, c'est certain, notamment grâce au film vidéo où l'on voit Jean-Jacques et Michael de leur plus tendre enfance jusqu'à l'au-delà (à gauche, ca. 2020, à droite, en 2050 !)

Je crois que je me rappellerai longtemps de cette version de Peur de rien blues, puisque Jean-Jacques est venu devant moi, sur le bord de la scène, pour jouer le solo, en me regardant droit dans les yeux. La taille de la photo ci-contre n'a pas été retouchée, et a été prise avec un objectif de 60 mm environ...

Probablement pour que je ne sente pas délaissé, Michael, sur Quand la musique est bonne, est également venu devant moi exécuter son solo. Il était encore plus près du bord de la scène que Jean-Jacques !

Bon, visiblement, Jean-Jacques ne veut toujours pas chanter Brouillard, et encore moins Il me dit que je suis belle !!! Pour le prochain concert (le 20 mai au Zénith), j'essaierai d'être encore plus inventif... Je n'en étais pas sûr la première fois, car le public chante vraiment très très fort, mais sur Pour que tu m'aimes encore, Jean-Jacques a changé les paroles du dernier couplet :

Je m'inventerai beau pour que tu me retiennes
Je me ferai nouveau pour que le feu reprenne
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir
Vos jeux seront les nôtres si tel est ton désir
Plus brillant qu'un diadème pour une autre étincelle
Je me changerai en or pour que tu m'aimes encore

 

Jean-Michel Fontaine

17 mai 1998
Tous droits réservés


Récit de Caroline MANUEL :

Lorsqu'on lit dans la presse que Jean-Jacques fait des concerts intimistes avec quelques 5 000 personnes, c'est clair, ça fait rire ou en tout cas sourire. Mais ce qui est sûr, c'est qu'une fois qu'on y est, on peut comprendre. Je pense, personnellement, comme tous les autres. Le public n'était pas très chaud mais pour moi, cela n'avait aucune importance. J'étais avec mes amis et ma soeur et je dois dire que le sentiment qui m'habitait à ce moment là, m'a rapelé le sentiment que j'avais eu la première fois que j'ai vu Bruel sur scène. Mais là, c'était encore plus fort car j'allais voir pour la première fois sur scène, l'artiste que je considère être le meilleur.

J'étais donc au deuxième rang avec Jean-Mimi (si je peux me permettre... STP, ne te vexe pas!!) qui était devant moi, Delphine, leurs amis et ma soeur.

La première partie, irréprochable. Mais avec une nouveauté que personne n'a relevé jusqu'à maintenant qui est que ce cher Richard a fait monter une fille sur scène afin de le remplacer.

Et puis, Jean-Jacques est enfin arrivé avec ma chanson préférée : On ira (il y a Nos mains aussi) et là, je me suis retournée sur cette salle de l'Arena et malgré ce public plutôt froid (sauf notre petit groupe, bien sûr) je me suis dit, il a réussi ! ! Il a recréé cette intimité avec 4 500 personnes. Le public était avec lui et presque toutes ses meilleures chansons aussi. (A mon goût, il manquait Pour être le permier).

Un des moments que j'attendais avec impatience était Nos mains. Je n'ai pas été déçue !

C'est vrai Jean-Jacques, les mains c'est ce que l'on a de mieux pour communiquer avec vous. Grâce à mes mains, j'ai pu vous féliciter, vous acclamer, vous soutenir et vous saluer. Et puis, lorsque j'entends cette salle qui crie, je me dis que le chanteur qui est sur scène mérite encore plus que ça. Mais que puis-je faire de plus si ce n'est sauter sur place, comme je l'ai fait, pendant 2 h 15 min. (d'ailleurs, bonjour les courbatures les jours suivants).

Ce qui est formidable aussi, c'est le dialogue ou les regards. Par exemple, lorsque vous nous dites que l'on part en voyage et que je vous demande où l'on va et que vous me répondez, "en Afrique", bien sûr j'ai vite compris qu'on allait courir en toute intimité mais j'ai surtout apprécié d'avoir une réponse à ma question. C'est toujours le début d'un dialogue, non ?

Et les regards... Tout le monde pourait me dire le contraire, je sais que vous m'avez vue. Mais grâce à toi Jean-Mimi, j'ai réussi à me faire remarquer. Merci. Oui Delphine, c'était moi le "Il me dit que je suis belle". En effet, il s'est retourné vers le public pour lui dire : "On reprend tout depuis le début, que les choses soient claires, il y a là deux, trois panneaux dont : "Il me dit que je suis belle". Ça ne va pas du tout !" Puis, il s'arrête pour reprendre : "On ne me l'avait jamais faite celle-là !"

J'étais aux anges !!!! (ReMERCI Jean-Mimi ! ! C'est lui qui m'avait passé le panneau en question).

Maintenant, il ne me reste plus qu'à attendre avec une intense impatience le 26 novembre prochain puisqu'"on ira" à nouveau tous ensemble "là-bas" et qui sait, peut-être qu'on la rechantera tous ensemble, aussi...

Caroline MANUEL

20 mai 98
Tous droits réservés

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